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Ces 10 faits qui vous rendent TROP conscient de votre corps

1.La Plupart des gens respirent entre 12 et 20 fois par minute.

La fréquence respiratoire est le nombre de cycles respiratoires (inspiration et expiration) par minute, mesurés chez un individu.
C’est un signe vital, et une anomalie de la fréquence respiratoire peut être un signe avant coureur d’insuffisance respiratoire ou d’une adaptation de l’organisme face à une situation donnée, par exemple l’exercice physique ou une émotion vive.

2. Vous clignez de l’œil entre 15 et 20 fois par minute.

Si l’on étend ce chiffre sur une heure, cela nous fait environ 1.200 clignements… soit pas moins de 28.800 clignements d’yeux par jour. Autrement dit, à cause de ce geste, nous passons 10% de notre temps éveillé les yeux fermés. Le chiffre a de quoi impressionner mais il a aussi de quoi rendre les scientifiques perplexes. En effet, selon eux, ce chiffre est bien trop important pour que ce geste ne serve qu’à « nettoyer » ou lubrifier nos yeux.

3. En parlant de vos yeux, il y a des acariens qui vivent dans vos cils en ce moment même.

Œil

Une récente étude américaine a prouvé que ces acariens ne constituaient pas de danger pour la santé car ils sont contrôlés par le système immunitaire. Toutefois, leur multiplication excessive et un manque d’hygiène peuvent causer de sérieux problèmes de santé.
Il existe une solution naturelle et efficace qui va vous permettre de vous en débarrasser : remplacez vos savons par de l’huile essentielle de lavande. Celle-ci possède de nombreuses propriétés bénéfiques pour l’organisme.

4. On ne peut respirer et avaler en même temps.

Sauf si vous êtes un nourrisson, ou un primate. Quelques part à travers l’évolution, l’être humain a perdu cette faculté…

5. Plus de bactéries vivent dans votre bouche que d’humain sur terre.

Bouche/bactéries

Dr. Bruce Paster, un microbiologiste du  » Forsyth Institute » à Boston, a constaté qu’il y avait entre 10 et 50 milliards de bactéries, vivant dans nos bouches.

6. En moyenne, le corps d’un adulte contient 10 poches de sang.

Autrement dit, vous donnez 1/10 de votre sang, lorsque vous faites un don.

7. La plupart des cœurs d’adultes battent entre 60 et 100 fois par minute.

Chaque battement pompe environ 70ml de sang.

8. Ceci veut dire que votre cœur pompe environ 5 litres chaque minute.

Pins

10 poches de sang contiennent au total un petit peu plus que cinq litres, donc, tout votre sang passe par votre cœur, presque une fois par minute.

9. La plupart des gens sont susceptibles aux bâillement contagieux, même quand ils ne sont pas fatigués.

Voir une personne bâiller ou seulement lire le mot « bâiller » peut provoquer cette réaction. On a sommeil ? :p

10. Se gratter peut être contagieux.

Selon Robert Provine (Neuroscientifique au Maryland University), le fait de regarder une personne se gratter est similaire au fait de la voir bâiller, vous faites la même chose.

Pourquoi mentez-vous ?

Nous avons tous cet ami qui ment, ENORMEMENT…

En lisant le mot « mythomane », vous avez pensé à une personne précise, ou plusieurs. Nous connaissons tous une personne qui prend deux secondes pour réfléchir, avant de répondre ou de continuer une histoire, on sent que ce dernier est en train de mentir, c’est évident mais nous ne comprenons pas pourquoi.

Mythomane
Ce genre de personnes est communément appelé « mythomane».
La mythomanie est, dans la plupart des cas, le résultat d’un traumatisme qu’on subit pendant l’enfance. C’est souvent dû à un manque d’attention ou de reconnaissance émanant des proches (surtout les parents).

Connaître l’origine du problème représente un bon début de solution.

Après nous être penchés sur plusieurs cas et plusieurs témoignages, nous allons partager avec vous les informations que nous avons recueilli, sur le sujet, pour vous aider à comprendre ce genre personnes, afin de les aider, parce que ces personnes sont nos proches, et ils manquent cruellement d’aide, et de compréhension.

Mythomane ou menteur ?

Mythomanie

A l’inverse de ce que prétendait le grand psychiatre Ernest Dupré, la mythomanie n’est pas innée. C’est vers 3, 4 ans que les enfants commencent à s’essayer au mensonge : ils maîtrisent alors suffisamment bien le langage et ont désormais compris que les adultes ne savent pas tout ; on peut donc tenter de les tromper. Pour éviter une punition, obtenir une chose refusée…

C’est ainsi que naît le mensonge, celui, banal, dont nous ferons tous plus ou moins usage durant notre vie. Mais le mythomane, lui, par une sorte de décision de l’inconscient et pour éviter les frustrations, s’enfermera dans un univers factice. En fait, pour lui, le réel et la fiction sont équivalents.

L’origine de la tentation du mensonge :

Les mythomanes se recrutent dans tous les milieux. On observe qu’ils ont souvent eu des parents manipulateurs ou, à l’inverse, très crédules. Et qu’ils ont généralement très tôt souffert d’un manque de soutien psychologique. D’où une précoce et intense solitude intérieure, qui les poursuit et que leur vie imaginaire s’efforce de combler.

Mais l’attitude des parents n’est pas seule en cause : bien qu’aimé, le jeune mythomane a été insatisfait de son sort ; il aurait voulu avoir plus d’amour, des parents plus prestigieux.

Lorsqu’il est pris d’angoisse, le mythomane peut être tenté d’entamer un travail sur lui-même Mais dès que l’angoisse s’apaise, il part. Dans son inconscient, il préfère l’excitante jouissance du mensonge au plaisir tranquille de la réalité ordinaire. De plus, une thérapie est une rencontre avec la vérité, perspective plutôt inintéressante pour un être qui fuit le vrai.

Est-ce une maladie incurable ?

Les psychothérapies sont rarement efficaces concernant la mythomanie. Pour une bonne raison : si le mythomane est amené à en suivre une, c’est presque toujours à la demande de son entourage, inquiet pour lui, fatigué de ses frasques, de ses errances. Or, pour qu’une thérapie fonctionne, il est nécessaire que la personne qui présente des symptômes soit demandeuse.

Benjamin Lubszynski, thérapeute et coach, nous parle de la mythomanie sur la vidéo suivante :


La mythomanie ne doit pas être prise à la légère, pour cela, je vous invite à partager cet article avec vos proches, afin de les aider à comprendre, à y remédier.

Suis je paranoïaque ?

Parfois, j’entends des gens parler derrière mon dos, ricaner, je me sens menacé, j’ai l’impression qu’ils se moquent de moi, qu’ils essaient de m’exclure. Quand je marche tout seul le soir, j’ai l’impression d’être surveillé, je suis tout le temps sur mes gardes, au travail comme à la rue.
Nous sommes tous passés par ce genre de situation, se sentir jugé à chaque fois qu’une personne nous regarde, se sentir visé à chaque fois qu’une personne chuchote, se sentir ridiculisé à chaque fois qu’une personne rigole, être incapable de réagir, en se posant la question « Suis-je parano ? »

Dans la  paranoïa, vos peurs s’amplifient, et chaque personne que vous rencontrez se fait prendre dans cette toile, vous devenez le centre d’un univers menaçant.

Une autoprotection positive :

C’est de la parano dans un sens positif, être attentif à ce qui nous entoure peut servir à améliorer les relations sociales, en relevant les signes négatifs, éclaircir les malentendus et éventuellement régler les problèmes de la relation.

La parano excessive :

La parano qui permet d’identifier une difficulté est saine. La parano qui consiste à se sentir attaqué en toutes circonstances ne l’est plus. L’individu vit dans une sorte d’inquiétude permanente, toujours sur la brèche. C’est un état d’insécurité constante.

L’origine peut être un sentiment de culpabilité, d’infériorité, ou, à l’inverse, un sentiment de supériorité.
Dans les deux cas, depuis sa sphère, l’individu trouve une logique à ce qu’autrui s’en prenne à lui.
Il se retrouve constamment sur la défensive, attendant une agression, et du coup, il la voit partout.

Quand ça nuit à la relation à autrui :

Cette paranoïa là, en plus de nous rendre malheureux, est un véritable handicap social.
Le parano perd la capacité d’être objectif, il n’arrive plus à y voir clair, à interpréter les messages d’autrui. Nous sommes tous plus ou moins paranos, en fonction des hauts et des bas de la vie, certains facteurs comme le stress peuvent être particulièrement aggravants, mais, nous sommes parfois authentiquement menacés, cependant, le problème commence lorsqu’on passe de la réaction, à la surréaction.

Suis-je trop parano ?


Il est très difficile de répondre à cette question par soi-même. Il faut se poser, prendre de la distance, et essayer d’y voir clair. Est-ce que « fléne » ou « fléne » à des raisons objectives d’être hostile ou est ce juste une impression ?

Votre parano est elle limitée à un seul endroit (Lieu de travail, d’études…) ou a-t-elle gagné aussi votre cercle d’intimes (Familles, couple, amis proches) avec qui la méfiance n’a normalement pas lieu d’être ?

Tant que votre paranoïa n’est pas généralisée à tout ceux qui vous approchent, tant que c’est un état passager, vous pouvez y voir plus clair en en parlant avec une personne de confiance, non impliquée dans les circonstances qui vous inquiètent.
Si vous vous sentez vraiment parasité par ce fonctionnement, il faut faire le point avec un professionnel qui saura vous aider sans risquer de renforcer vos réflexes de suspicion.

Le délire paranoïaque ou la parano pathologique :

Bien au-delà de la méfiance, même exacerbée, le délire paranoïaque est une maladie psychiatrique qui appartient au champ des psychoses, des troubles qui se caractérisent par une déconnexion du réel, la personne atteinte n’étant même pas consciente de son propre état.
La maladie se manifeste par l’apparition d’un délire (une perte de contact avec la réalité), en général organisé autour d’un thème de persécution. La personne est gravement malade, potentiellement dangereuse. La cause du délire paranoïaque n’est pas connue. Il peut prendre la forme d’une jalousie maladive ou d’une fixation, c’est ce que l’on appelle l’érotomanie, sur un individu (souvent célèbre).
Le délire paranoïaque relève alors d’un traitement psychiatrique et d’une prise de médicaments neuroleptiques pour atténuer le délire.

A savoir : une personne qui souffre d’une psychose paranoïaque ne se demande pas si elle est parano.

Tourisme médical : choisir une destination

Voyager pour se refaire une beauté, pour se faire soigner, associer l’utile à l’agréable…
Déclinant le concept du tourisme médical, pour un prix jusqu’à deux fois inférieur à la seule intervention en Europe…

Tourisme Medical

Qu’est ce que le tourisme médical ?
Le tourisme médical ou tourisme de santé ou encore tourisme hospitalier consiste à se faire soigner dans un pays autre que celui où l’on réside, par économie ou pour bénéficier des soins et des prix qui ne sont disponibles qu’à l’étranger.

Le tourisme médical est en passe de devenir un véritable petit phénomène à lui seul, venant bouleverser le secteur du tourisme traditionnel. Et en matière de chirurgie esthétique, il semblerait que la Tunisie ait particulièrement la cote.

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Aujourd’hui, on compte plus de 70 000 algériens par an ayant recours aux cliniques tunisiennes, pour toutes sortes d’interventions, pourquoi ?
Le secteur de tourisme médical s’est considérablement développé ces dernières années en Tunisie, ce pays compte parmi les meilleures destinations de tourisme médical et principalement chirurgie esthétique grâce aux dispositifs médicaux au pointe de la technologie utilisés dans les polycliniques internationales, aux plateaux techniques conformes aux normes internationales et à la compétence reconnue de ses médecins de renommée et du personnel paramédical.
Mais l’argument le plus intéressant reste les tarifs proposés (Jusqu’à deux fois moins cher qu’en Europe).

La démarche :

1ère étape : Demande de devis gratuit
2ème étape : Diagnostic et étude du dossier médical du patient
3ème étape : Confirmation et réservation
4ème étape : Accueil personnalisé à l’aéroport
5ème étape : Consultation avec le Chirurgien et le Médecin Anesthésiste
6ème étape : Hospitalisation et actes chirurgicaux
7ème étape : Suivi postopératoire et convalescence à l’hôtel
8ème étape : Retour

Pour plus de détails, consultez notre page consacrée au Tourisme médical.

Diabète/ Le remède miracle de Dr Zaïbat fait ses premières victimes

Deux personnes diabétiques ont été hospitalisées au CHU de Constantine pour avoir arrêté leurs prises d’insuline pour s’adonner au RHB, le fameux “remède” miracle découvert par le docteur Zaïbat. Des sources locales affirment que le pronostique vital de l’une d’entre elles serait sérieusement engagé.     

«Deux diabétiques sont entre la vie et la morte », affirment des sources locales, ajoutant que ces malades chroniques ont cessé de prendre leurs traitements conventionnels pour s’administrer le médicament dénommé “HRB” (Rahmat Rabi) présenté comme miraculeux par le docteur Zaïbat.

Les mêmes sources  affirment également que l’une des deux personnes hospitalisées est dans état critique, suite aux complications survenues après l’arrêt total de son traitement.

Rappelons que ce fameux médicament a été présenté l’année dernière par le chercheur charlatan comme étant la panacée au diabète. Une affirmation appuyée par des médias proches de la mouvance conservatrice et le ministre de Santé, Abdelmalek Boudiaf, lui-même.

Face au courroux du corps médical et de larges pans de la société, Dr Zaïbat s’est rétracté requalifiant sa découverte de complément alimentaire.

Sources : Algérie-Focus

Infarctus du myocarde : ce que vous devez savoir

Qu’est-ce que c’est ?

L’infarctus du myocarde est la mort (nécrose) d’une zone plus ou moins étendue du muscle cardiaque (myocarde). Les cellules musculaires cardiaques de ce territoire ne parviennent plus à se contracter par manque d’apport en oxygène et meurent en quelques heures.
Le myocarde est vascularisé par les artères coronaires. Lorsque celles-ci se bouchent (caillot, thrombose ou spasme), le myocarde ne reçoit plus de sang et manque d’oxygène. Il souffre d’ischémie .

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La gravité de l’infarctus tient surtout à son étendue : plus l’artère obstruée irrigue une zone importante, plus l’infarctus est grave. Si l’atteinte est très étendue, le fonctionnement de toute la pompe cardiaque est altéré. Il en résulte une insuffisance cardiaque plus ou moins aiguë, des contractions anormales ou anarchiques qui imposent le transfert dans une unité de réanimation car il y a un risque vital.

Infarctus du myocarde : plus de 25 000 morts par an en Algérie

Les maladies cardiovasculaires sont les pathologies les plus meurtrières dans notre pays et pourtant la prise de conscience, contrairement au cancer, est très limitée.
En effet, ces pathologies, particulièrement l’IDM, ont été responsables de plus de 25 000 morts en 2013, deux fois plus que le cancer. Ce qui fait de ces pathologies un drame sanitaire terrible mais hélas toujours silencieux pour l’opinion publique et le politique, malgré les cris d’alerte répétés des spécialistes.

Les chiffres avancés par les spécialistes sont implacables : plus de 2000 morts chaque mois à cause de l’IDM seulement. 25% des malades meurent avant même d’arriver à l’hôpital.

MAIS,

L’infarctus n’est pas une fatalité. Il résulte souvent de plusieurs facteurs de risque cumulés et non surveillés pendant des années : le tabagisme, un excès de cholestérol, du diabète, une tension artérielle trop élevée. Si chacun est potentiellement dangereux, leur accumulation fait courir un risque multiplié au coeur.
Adopter une bonne hygiène de vie dès le plus jeune âge, ou renoncer à de mauvaises habitudes, c’est protéger son coeur et vivre plus longtemps, en bonne santé.

La prévention, c’est efficace !

Pas moins de 60 % des infarctus sont dus à des facteurs de risque récurrents, identifiés de tous. On sait qu’agir sur ces facteurs, même tardivement, permet de prévenir leur apparition ou leur aggravation et donc d’éviter ou de retarder la survenue de l’infarctus.

Ne pas fumer ou arrêter de fumer

Le tabac favorise la constitution de plaques d’athérome dans les artères coronaires, pouvant entraîner leur occlusion et donc l’infarctus. C’est le facteur de risque qui frappe le plus tôt : avant 45 ans, 80 % des victimes d’infarctus sont fumeurs. Le risque est présent même chez les « petits fumeurs » : 1 à 5 cigarettes par jour augmentent le risque d’infarctus du myocarde de 40 % et le risque quadruple au-delà d’un paquet par jour.

Manger varié et équilibré afin de réduire le taux de mauvais cholestérol et diminuer les risques de diabète

Le cholestérol est une graisse naturelle indispensable à l’organisme, qui prend deux formes différentes :

Le bon cholestérol (ou HDL-cholestérol) permet l’élimination du cholestérol de l’organisme . Il est normalement compris entre 0,40 et 0,60 g/litre de sang.
Le mauvais cholestérol (ou LDL-cholestérol) en excès se dépose lui dans les artères du coeur, pouvant entraîner un infarctus du myocarde. Il doit être compris entre 1 et 1,6 g/litre de sang.

Le taux de cholestérol total à ne pas dépasser : 2 g/litre de sang.
Le diabète est un facteur de risque d’infarctus déterminant. Il est favorisé par le surpoids, la sédentarité et l’hérédité. Il se manifeste par un taux de sucre (ou glycémie) trop élevé dans le sang qui entraîne une atteinte progressive des artères.
Un indice de glycémie au-delà de 1,26 g/litre de sang, mesuré à deux reprises, le matin à jeun, indique un diabète.

 

Dépister et soigner une éventuelle hypertension artérielle

Une tension artérielle au-delà de 14/9 indique une hypertension artérielle.

A savoir : le chiffre le plus élevé correspond à la pression systolique (le coeur se contracte et propulse le sang dans les artères) et le chiffre le plus bas, à la pression diastolique (le coeur se relâche et se remplit du sang provenant des veines).
Si elle n’est pas soignée, cette maladie favorise le développement de l’athérome dans les artères qui finissent pas se boucher et par provoquer un infarctus du myocarde.
L’interprétation des chiffres peut varier en fonction de chaque personne et de ses facteurs de risque. Dans tous les cas, il est important de demander l’avis de son médecin.

Bouger !

L’exercice physique aide à la dilatation des artères qui entourent le coeur et fait ainsi reculer le risque d’infarctus. Cela contribue aussi à diminuer les risques de diabète, d’hypertension artérielle et d’excès de cholestérol. Pratiquer une activité physique régulière, au moins 3 fois par semaine, est donc déterminant pour protéger son coeur.

« La prévention est l’affaire de tous et de tous les jours. Le cardiologue a un rôle d’information sur les facteurs de risque et de conseil personnalisé auprès du patient. C’est ensuite au patient de prendre sa santé en main ! » conclut le professeur Daniel Thomas, cardiologue.

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La greffe de cheveux

La perte des cheveux peut débuter très tôt, mais ce n’est pas une fatalité.

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Pour faire face à la perte des cheveux, y compris lorsque celle ci débute précocement, il  existe des solutions (simples) qui permettent d’aider à retrouver ses cheveux et de les conserver.

Le principe des greffes (implants) capillaires est simple : des cheveux sont prélevés dans la zone de la couronne arrière, là où ils ne tombent jamais, puis réimplantés vers l’avant, dans la région du front et de la tonsure.

Parce qu’elles étaient trop larges, les anciennes greffes de cheveux, appelées mini greffes, étaient parfois inesthétiques.

Désormais, on pratique des micros greffes, cheveu par cheveu, beaucoup plus esthétiques. Après plusieurs séances et une période de croissance, il est possible de retrouver une chevelure réelle et définitive, parfaitement naturelle car constituée de ses propres cheveux.

Dans certains cas, les greffes capillaires peuvent être remplacées ou complétées par des interventions simples, comme la réduction de tonsure et les lambeaux capillaires. Avec ces techniques chirurgicales, le résultat est très rapide (quelques jours), mais les cicatrices sont parfois visibles. Si vous hésitez, laissez votre chirurgien esthétique vous conseiller sur la meilleure solution.

La qualité du rendu dépend cependant de la qualité de l’intervention.

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«Réalisées dans de bonnes conditions, les techniques chirurgicales d’implantation de cheveux donnent des résultats très satisfaisants». Plus de 90 % des patients sont des hommes, mais le développement de techniques par microgreffes, mieux adaptées aux calvities diffuses, conduit des femmes de plus en plus nombreuses à envisager une correction chirurgicale.

Les calvities bien délimitées qui s’observent chez les hommes permettent, dans certains cas, de déplacer des lambeaux du cuir chevelu depuis des zones riches en cheveux vers des zones plus dégarnies. Pour d’autres, il est possible d’envisager une réduction de tonsure, plus ou moins importante, en enlevant une partie de la zone dégarnie. Les techniques de mini ou microgreffe de cheveux sont désormais le plus fréquemment proposées.

Elles consistent à prélever des cheveux dans des zones où ils sont bien fournis pour les réimplanter là où ils manquent. Les cheveux peuvent être prélevés en bandelettes, découpées pour constituer des implants de 1 à 4 poils pour les microgreffes et jusqu’à 8 pour les minigreffes. Cette approche laisse une cicatrice masquée par les cheveux et permet de réimplanter jusqu’à 5000 cheveux.

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La chirurgie esthétique des seins

La chirurgie esthétique des seins intervient lorsque les seins ne sont pas développés de manière naturelle, qu’ils ont perdu leur aspect initial suite à une ou plusieurs grossesses, une perte de poids ou encore une perturbation hormonale.

CEDS

Augmenter le volume des seins

L’hypoplasie peut être corrigée grâce à la pose d’implants mammaires qui redonnera aux seins forme et volume. Le lipofilling du sein qui permet d’augmenter le volume du ou des seins avec la propre graisse de la patiente, peut également être envisagé.

Réduire le volume des seins

La plastie mammaire de réduction est réalisée en retirant de la peau et de la glande tout en repositionnant l’aréole. Cette intervention permet à la fois de réduire le volume des seins mais également de les remonter.

La chirurgie mammaire reconstructrice

Les seins tubéreux (malformation du sein), les mamelons ombiliqués ou encore la gynécomastie chez l’homme sont des défauts qui se corrigent facilement grâce à la chirurgie esthétique. De même que la reconstruction mammaire qui peut être réalisée suite à une mastectomie.

Le choix des prothèses

protheses

Toutes les prothèses à ce jour sont à base de silicone. Les nouvelles prothèses ont une composition plus assurée avec une enveloppe de silicone remplie de gel qui en cas de rupture ne risque pas de se diffuser. Il existe différents types de prothèses de par leur volume, forme, souplesse. Plusieurs  formes sont disponibles, parmi on retrouve les prothèses anatomiques, rondes, galette, cône etc…

C’est l’une des étapes les plus importantes dans le bon déroulement de l’intervention, et le docteur vous guidera à faire le bon choix.

Le choix de la cicatrice

La patiente aura le choix entre trois cicatrices, si la forme du sein est normale et l’aréole en bonne position pour commencer.

Sous mammaire

La cicatrice dans le sillon situé sous le sein. Ce choix sera sans doute très intéressant si le sein est un peu tombant. Fréquemment utilisé pour augmentation mammaire et laisse une cicatrice bien dissimulé sous le sein. Cette incision peut être remarquée seulement lorsque le bras est levé au-dessus de la tête.

Sous l’areole

Cicatrice sous l’aréole. Cette option est moins douloureuse, et permet une cicatrisation plus rapide et de bonne qualité. Aussi connu comme Péri-Aréolaire, l’incision est faite sur la bordure de la peau pigmentée entourant le mamelon.

Axillaire

Considérée comme l’option qui reste la moins visible en général, mais peut être un peu plus douloureuse. Pour cette cicatrice, l’incision est effectuée à l’intérieure de l’aisselle, dans le creux axillaire, qui permet d’obtenir une augmentation mammaire, presque sans cicatrice.

Voir aussi : Chirurgie esthétique : ce que vous devez savoir – La chirurgie esthétique du corps – La chirurgie esthétique du visage

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La chirurgie esthétique du corps

Aussi connue comme la chirurgie esthétique de la silhouette, le but est de corriger les disgrâces physiques et à l’ensemble des contours du corps, ventre, fesses, hanches,  bras jambes et joues. Que ce soit une subite variation de poids, suite d’une grossesse ou pour lutter contre un relâchement cutané, il existe différentes techniques pour remodeler la silhouette.

Liposuccion :

Cette intervention de chirurgie esthétique a connu une importante croissance. Aussi connu comme la lipoaspiration, l’opération consiste à supprimer définitivement les excès de graisse accumulés dans certaines parties du corps. Les chirurgiens esthétiques conseillent d’être plus proche de son poids idéal avant d’effectuer une liposuccion.

liposuccion-

La liposuccion n’est pas un remède magique, et ne remplace pas un régime (elle peut par contre y être associée). La liposuccion ne concerne pas l’obésité, mais c’est plutôt une alternative à l’amincissement à des endroits bien définis, et pour lesquels l’exercice physique ou les régimes sont infructueux.

Cette chirurgie a été révolutionnée par la technique de liposuccion avec canules fines (MICRO-LIPOSUCCION) et surtout depuis quelques années par l’infiltration avant le passage des canules de sérum physiologique, mélangé à de la xylocaïne contre la douleur et à de l’adrénaline contre le saignement: cette technique « tumescente », , permet de retirer des quantités importantes de graisse.

Le principe est simple. Il s’agit, par de petites incisions de 2 ou 3 mm, d’aspirer la graisse, c’est-à-dire les adipocytes. Ces cellules graisseuses : culotte de cheval, grosses jambes, grosses cuisses, grosses chevilles, sont résistantes au régime.

Avec la technique moderne de liposuccion avec infiltration tumescente, les adipocytes sont préalablement fragmentés avant d’être aspirés. Les ecchymoses sont moins importantes, l’œdème plus rapide à disparaître. La douleur très diminuée par rapport à la technique classique d’aspiration.

Il est nécessaire de faire, le plus souvent, une anesthésie générale ou sous anesthésie peridurale. L’intervention dure environ de une heure à deux heures et demi selon les localisations et peut-être faite en ambulatoire en dessous de deux litres de graisse ôtée.
Les genoux, les bras, ou les chevilles, isolément, peuvent être faits sous anesthésie locale.

Abdominoplastie :

Avec l’âge, le ventre peut avoir des formes, du volume et des physionomies différentes selon l’hérédité, les caractères familiaux ou raciaux d’une personne.

Pourquoi envisager l’abdominoplastie?

Il arrive parfois que le ventre s’affaisse à la suite d’une grossesse, d’une accumulation de gras, d’un relâchement des muscles ou d’une perte de poids rapide. Un abdomen protubérant ou tombant peut être embarrassant tant pour un homme que pour une femme et peut causer plusieurs désagréments autres que seulement esthétiques :
– Estime de soi affectée.
– Activités limitées.
– Choix vestimentaires difficiles.
– Inconforts physiques (irritations ou odeurs dans les replis de peau).

Lorsque l’activité physique et une saine alimentation n’arrivent pas à contrôler ces anomalies, l’abdominoplastie peut se révéler la solution. Grâce à l’abdominoplastie, votre chirurgien redéfinit l’abdomen et en corrige les imperfections : peau pendante, vergetures sous-ombilicales, relâchement musculaire, etc.
L’abdominoplastie vise à redonner un ventre plat par le retrait de la peau flasque excédentaire sur l’abdomen.

L’intervention consiste à étirer les tissus cutanés et les muscles ver le bas, avec une incision vers le bas du ventre. Cette opération n’est pas considérée comme majeure, puisque aucun organe n’est touché.

Voir aussi : Chirurgie esthétique : ce que vous devez savoir – La chirurgie esthétique du visage – La chirurgie esthétique des seins

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