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SOLUPRED

    SOLUPRED 

soluprecee                          20 mg

Prednisolone

Comprimé orodispersible

SANOFI

Veuillez lire attentivement l’intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

  • Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.
  • Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.
  • Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre, même en cas de symptômes identiques, cela pourrait lui être nocif.
  • Si l’un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
  • QU’EST-CE QUE SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Que contient SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible ?

La substance active est:

Métasulfobenzoate sodique de prednisolone………………………….

3,4

Quantité correspondant à prednisolone………………………………… 20,00 m

0 mg

Pour un comprimé orodispersible.

Les Excipients sont:

Dispersion de polyacrylate à 30 % (EUDRAGIT NE 30 D), silice colloïdale hydrophobe (AEROSIL R972), mannitol (granulé), mannitol (poudre), crospovidone, aspartam, stéarate de magnésium.

Liste des excipients à effet notoire: aspartam.

Forme pharmaceutique et contenu

Qu’est-ce que SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible et contenu de l’emballage extérieur ?

Ce médicament se présente sous forme de comprimé orodispersibles. Boîte de 20

Classe pharmacothérapeutique

GLUCOCORTICOIDES – USAGE SYSTEMIQUE.

(H: Hormones systémiques non sexuelles).

Indications thérapeutiques

Ce médicament est un corticoide.

Il est indiqué dans certaines maladies, où il est utilisé pour son effet anti-inflammatoire.

  • QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible ?

Contre-indications

N’utilisez jamais SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible dans les cas suivants:

  • la plupart des infections,
  • certaines maladies virales en évolution (hépatites virales, herpès, varicelle, zona).
  • certains troubles mentaux non traités,
  • vaccination par des vaccins vivants,
  • si vous êtes allergique à la prednisolone ou à l’un des autres composants.
  • phénylcétonurie (maladie héréditaire dépistée à la naissance), en raison de la présence d’aspartam.

EN CAS DE DOUTE, IL EST INDISPENSABLE DE DEMANDER L’AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN.

Précautions d’emploi ; mises en garde spéciales

Faites attention avec SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible:

Mises en garde spéciales

Ce médicament doit être pris sous stricte surveillance médicale.

AVANT LE TRAITEMENT:

Prévenir votre médecin en cas de vaccination récente, en cas d’ulcère digestif, de maladies du colon, d’intervention chirurgicale récente au niveau de l’intestin, de diabète, d’hypertension artérielle, d’infection (notamment antécédents de tuberculose), d’insuffisance hépatique, d’insuffisance rénale, d’ostéoporose et de myasthénie grave (maladie des muscles avec fatigue musculaire).

Prévenir votre médecin en cas de séjour dans les régions tropicale, subtropicale ou le sud de l’Europe, en raison du risque de maladie parasitaire.

La prise de ce médicament en association avec un vaccin vivant atténué ou avec des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique 1 g par prise et/ou 3 g par jour) est à éviter (voir Prise ou utilisation d’autres médicaments »).

PENDANT ET APRES LE TRAITEMENT:

Eviter le contact avec les sujets atteints de varicelle ou de rougeole.

En cas de traitement prolongé, ne jamais arrêter brutalement le traitement mais suivre les recommandations de votre médecin pour la diminution des doses.

Sous traitement et au cours de l’année suivant l’arrêt du traitement, prévenir le médecin de la prise de corticoide, en cas d’intervention chirurgicale ou de situation de stress (fièvre, maladie).

Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l’apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle). Prévenir votre médecin en cas d’apparition de douleur tendineuse.

Précautions d’emploi

Pendant le traitement, votre médecin pourra vous conseiller de suivre un régime, pauvre en sel, en sucre et riche en protéines.

En cas de traitement prolongé, un apport en calcium et vitamine D vous sera prescrit.

EN CAS DE DOUTE NE PAS HESITER A DEMANDER L’AVIS DE VOTRE MEDECIN OU DE VOTRE PHARMACIEN.

Interactions avec d’autres médicaments

Prise ou utilisation d’autres médicaments:

Ce médicament DOIT ETRE EVITE en association avec un vaccin vivant atténué ou avec des
doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique     1 g par prise et/ou > 3 g par jour)

rubrique Faites attention avec SOLUPRED ORO 20 mg. comprimé orodispersible »). Si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Utilisation pendant la grossesse et l’allaitement

Grossesse

Ce médicament ne sera utilisé pendant la grossesse qu’en cas de nécessité. Si vous découvrez que vous êtes enceinte pendant le traitement. consultez votre médecin car lui seul peut juger de la nécessité de poursuivre ce traitement.

Allaitement

L’allaitement est à éviter pendant le traitement en raison du passage dans le lait maternel.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Sportifs

Cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles a ntidopages.

Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines Sans objet.

  • COMMENT PRENDRE SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible ? Posologie

RESERVE A l’ADULTE ET A L’ENFANT DE PLUS DE 10 KG.

SOLUPRED 20 mg est adapté aux traitements d’attaque ou aux traitements de courte durée nécessitant des doses moyennes ou fortes chez l’adulte et l’enfant de plus de 10 kg. La dose à utiliser est déterminée par votre médecin, en fonction de votre poids et de la maladie traitée.

Elle est strictement individuelle.

Il est très important de suivre régulièrement le traitement et de ne pas le modifier, ni l’arrêter brutalement sans l’avis de votre médecin.

Mode d’administration

Voie orale.

Le comprimé orodispersible est un comprimé qui se délite rapidement dans la bouche grâce à la salive. Mettre le comprimé orodispersible dans la bouche. laisser fondre, avaler et boire un verre d’eau.

Chez l’enfant de moins de 6 ans, le comprimé pourra être délité au préalable dans un peu d’eau, puis avalé.

Ne pas croquer le comprimé pour éviter le risque d’amertume.

Durée de traitement

Elle est déterminée par votre médecin.

En cas de traitement prolongé, ne pas arrêter brutalement le traitement mais suivre les recommandations de votre médecin pour la diminution des doses.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Sans objet.

Instructions en cas d’omission d’une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible:

Pour être efficace, ce médicament doit être utilisé régulièrement. Cependant, si vous omettez de prendre une dose. continuez le traitement normalement.

  • QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible est susceptible d’avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n’y soit pas sujet.

Ce médicament. indispensable. est le plus souvent bien toléré lorsque l’on suit les recommandations et notamment le régime (voir rubrique ■■ Faites attention avec SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible «). II peut néanmoins entraîner, selon la dose et la durée du traitement, des effets plus ou moins génants.

Les plus fréquemment rencontrés sont:

  • Modification de certains paramètres biologiques (sel, sucre, potassium) pouvant nécessiter un régime ou un traitement complémentaire.
  • Apparition de bleds:— •• —                                                –                                          •-
  • Elévation de la tension artérielle, rétention d’eau et de sel pouvant entraîner une insuffisance cardiaque.
  • Troubles de l’humeur: excitation, euphorie, troubles du sommeil.
  • Syndrome de Cushing: une prise de corticoïdes peut se manifester par une prise de poids, un gonflement et une rougeur du visage, une poussée excessive des poils.
  • Fragilité osseuse: ostéoporose, fractures.
  • Atteintes douloureuses des os au niveau de l’articulation de la hanche (ostéonécrose). D’autres effets beaucoup plus rares, ont été observés:

– Risque d’insuffisance de sécrétion de la glande surrénale.

  • Retard de croissance chez l’enfant,

– Troubles des règles.

  • Faiblesse musculaire, rupture des tendons surtout en association avec les fluoroquinolo­nes aritibiotiques).
  • Troubles digestifs: ulcère digestif, hémorragies et perforations digestives, pancréatites surtout chez l’enfant,            –                                              _ _
  • Fragilisation de la peau, retard de cicatrisation, acné.
  • Confusion. convulsion, état dépressif à l’arrêt du traitement.
  • Certaines formes de glaucome (augmentation de la pression à l’intérieur de l’oeil) et de cataracte ;opacification du cristallin).

Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

5. COMMENT CONSERVER SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible ? Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser SOLUPRED ORO 20 mg, comprimé orodispersible après la date de péremption mentionnée sur la boîte.

La date d’expiration fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien ce qu’il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l’environnement.

Détenteur de la DE

SANOFI-AVENTIS ALGERIE

Micro zone d’activités Hydra

Bt B lots 31 ,30 ,29 Hydra

Alger Algérie.

Fabricant

PRODIPHAL PRODUCTION

Zone industrielle de Rouiba

Alger Algérie

Date de mise à jour de la notice :11/02/2011

LOVENOX

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Notice patent

NOTICE

ANSM – Mis à jour le : 0 2 /0 6 /2 0 1 7

Dénomination du médicament

LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable

En ox ap ari n e sodique

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour vous.

  • Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.
  • Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin, votre pharmacien o u votre infirmier/ère.
  • Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif, même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.
  • Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien o u votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui n e serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4 .

Que contient cette notice ?

1 . Qu’est-ce que LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable et dans quels cas est-il utilisé ?

2 . Quelles sont les informations à connaître avant d’utiliser LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable ?

3 . Comment utiliser LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable ?

4 . Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5 . Comment conserver LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable ?

6 . Contenu de l’emballage et autres informations.

1 . QU’EST-CE QUE LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe p ha rma cothé ra p eutiq ue : agent a n tithro mb o tiq ue, groupe de l’hé p a rin e – code ATC : B0 1 AB0 5

LOVENOX contient une substance active appelée é n o xa p a rin e sodique qui est une héparine de bas poids moléculaire (HBPM).

LOVENOX agit de deux façons.

1 ) En empêchant les caillots sanguins existants de grossir. Cela permet à votre organisme de les désagréger et de les empêcher de vous nuire.

2 ) En empêchant la formation de caillots sanguins dans votre sang.

LOVENOX peut être utilisé pour :

  • Traiter les caillots sanguins dans votre sang
  • Empêcher la formation de caillots sanguins dans votre sang dans les cas suivants : o Avant et après une intervention chirurgicale

o Lorsque vous êtes atteint(e) d’une maladie a iguë et êtes confronté(e) à une mobilité réduite

o Lorsque vous présentez un angor instable (une affection qui se manifeste lorsque votre cœur reçoit une quantité insuffisante de sang)

o Après un infarctus du myocarde (crise cardiaque)

  • Prévenir la formation de caillots sanguins dans les circuits de l’appareil pour dialyse (utilisée par les personnes atteintes d’insuffisance rénale terminale (maladie rénale grave)

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Notice patent

2 . QUELLES SONT LES INFORMATIONS A C ONNA ITRE AVANT D’UTILISER LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable ?

N’utilisez jamais LOVENOX :

  • Si vous êtes allergique à l’é n oxa p a rin e sodique o u à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6 ). Les signes de réaction allergique comprennent : éruption cutanée, troubles de la déglutition o u de la respiration, gonflement des lèvres, du visage, de la gorge o u de la langue.
  • Si vous êtes allergique à l’hé p a rin e o u à d’autres hé p a rin es de bas poids moléculaire, telles que la n a dro p a rin e, la tin za p a rin e o u la da lté p a rin e.
  • Si vous avez eu une réaction à l’hé p a rin e ayant entraîné une diminution importante du nombre de vos plaquettes (cellules de la coagulation) (cette réaction est appelée thrombopénie induite par héparine) a u cours des 1 0 0 derniers jours o u si vous présentez des anticorps dirigés contre l’é n oxa p a rin e dans votre sang.
  • Si vous saignez abondamment o u si vous êtes atteint(e) d’une affection associée à un risque élevé de saignement (tel qu’un ulcère de l’estomac, une chirurgie récente du cerveau o u des yeux), y compris un accident vasculaire cérébral hémorragique récent.
  • Si vous utilisez LOVENOX pour traiter des caillots sanguins dans votre sang et devez faire l’objet d’une rachianesthésie o u d’une anesthésie péridurale, o u d’une ponction lombaire dans les 2 4 heures.

Avertissements et précautions

LOVENOX n e doit pas être remplacé par d’autres médicaments appartenant a u groupe des HBPM. Cela est dû a u fait que les HBPM n e sont pas exactement identiques et n’ont pas la même activité, n i les mêmes instructions d’utilisation.

Consultez votre médecin o u pharmacien avant d’utiliser LOVENOX si :

  • Vous avez déjà eu une réaction à l’hé p a rin e ayant causé une diminution importante du nombre de plaquettes.
  • Vous devez faire l’objet d’une rachianesthésie, d’une anesthésie péridurale o u d’une ponction lombaire (voir Interventions chirurgicales et anesthésiques) : un délai entre la prise de LOVENOX et cette procédure doit être respecté.
  • Vous portez une valve cardiaque.
  • Vous présentez une endocardite (une infection de l’enveloppe interne du cœur).
  • Vous avez des antécédents d’ulcère de l’estomac.
  • Vous avez été victime récemment d’un accident vasculaire cérébral.
  • Vous êtes atteint(e) d’hypertension.
  • Vous êtes atteint(e) de diabète o u présentez des problèmes a u niveau des vaisseaux sanguins dans l’œil causés par le diabète (dénommés ré tin o p a thie diabétique).
  • Vous avez récemment subi une opération des yeux o u du cerveau.
  • Vous êtes âgé(e) (plus de 6 5 ans) et en particulier si vous avez plus de 7 5 ans.
  • Vous avez une insuffisance rénale.
  • Vous avez une insuffisance hépatique.
  • Vous êtes en sous-poids o u en surp o ids.
  • Vous présentez un taux élevé de potassium dans votre sang (cela peut être vérifié par une analyse de sang).
  • Vous utilisez actuellement des médicaments qui majorent le risque hémorragique (voir la rubrique ci-dessous – Autres médicaments).

Vous devrez peut-être faire l’objet d’une analyse de sang avant de commencer à utiliser ce médicament et régulièrement durant son utilisation ; cela permettra de vérifier le taux de plaquettes (cellules de coagulation) et celui du potassium dans votre sang.

Enfants

Sans objet.

Autres médicaments et LOVENOX

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Notice patent

Informez votre médecin o u votre pharmacien si vous prenez o u pourriez prendre tout autre médicament.

  • Wa rfa rin e (utilisée pour fluidifier le sang)
  • Aspirine (également appelée acide acétylsalicylique o u AAS), clo p ido grel o u d’autres médicaments utilisés pour prévenir la formation de caillots sanguins (voir également la rubrique 3 , « Changement de médicament anticoagulant » )
  • Injection de Dextra n (utilisé comme substitut de sang)
  • L’ib up rofè n e, le dicloflé n a c, le ké to ro la c o u d’autres médicaments appelés anti-inflammatoires non sté roïdien s, qui sont utilisés pour traiter la douleur, le gonflement dans le cadre de l’arthrite et d’autres affections
  • La p redn iso lo n e, la dexa mé tha so n e o u d’autres médicaments utilisés pour traiter l’asthme, la polyarthrite rhumatoïde et d’autres affections
  • Des médicaments qui augmentent le taux de potassium dans votre sang, tels que les sels de potassium, les diurétiques, certains médicaments pour les problèmes cardiaques

Interventions chirurgicales et anesthésiques

Si vous devez faire l’objet d’une ponction lombaire o u d’une intervention chirurgicale a u cours de laquelle une anesthésie péridurale o u rachidienne est réalisée, informez votre médecin que vous utilisez LOVENOX. Voir la section « Ne jamais utiliser LOVENOX » . Informez également votre médecin de tout problème a u niveau de votre colonne vertébrale o u si vous avez déjà subi une intervention chirurgicale a u niveau de la colonne vertébrale.

LOVENOX avec des aliments et boissons Sans objet.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte o u si vous prévoyez une grossesse, demandez conseil à votre médecin o u votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Si vous êtes enceinte et portez une valve cardiaque mécanique, vous pourriez présenter un risque plus important de développer des caillots sanguins. Votre médecin doit vous en parler.

Si vous allaitez o u prévoyez d’allaiter, demandez conseil à votre médecin o u votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

LOVENOX n ’a pas d’effet sur la capacité à conduire et à utiliser des machines.

Il est conseillé de faire enregistrer le nom commercial et le numéro du lot du produit que vous utilisez par votre professionnel de santé.

LOVENOX contient

Sans objet.

3 . COMMENT UTILISER LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable ?

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les instructions de votre médecin o u votre pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin o u votre pharmacien en cas de doute.

Utiliser ce médicament

  • Normalement, LOVENOX vous sera administré par votre médecin o u votre in firmier/iè re. En effet, il doit être administré par injection.
  • Lorsque vous rentrerez chez vous, il est possible que vous deviez continuer à utiliser LOVENOX et que vous deviez vous l’administrer vous-même (voir les instructions ci-dessous sur les modalités d’administration).
  • LOVENOX est généralement administré par injection sous la peau (voie sous-cutanée).
  • LOVENOX peut être administré par une injection dans votre veine (voie intraveineuse) après certains types d’infarctus du myocarde o u après une intervention.
  • LOVENOX peut être introduite dans la ligne artérielle du circuit de dialyse, en début de séance. N’injectez pas LOVENOX dans un muscle.

Quelle quantité recevrez-vous

  • Votre médecin décidera de la quantité de LOVENOX à vous administrer. La quantité dépendra de la raison pour laquelle il est utilisé.
  • Si vous avez une insuffisance rénale, il est possible que vous receviez une quantité plus faible de LOVENOX.

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Notice patent

1 . Traitement des caillots sanguins dans votre sang

  • La dose habituelle est de 1 5 0 UI (1 ,5 mg) pour chaque kilogramme de votre poids une fois par jour o u de 1 0 0 UI (1 mg) pour chaque kilogramme de votre poids deux fois par jour.
  • Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez recevoir LOVENOX.

2 . Prévention de la formation de caillots sanguins dans votre sang dans les cas suivants : In terven tio n chirurgicale o u périodes de mobilité réduite dues à une maladie

  • La dose dépendra de votre risque de développer un caillot. Vous recevrez une dose de 2 0 0 0 UI (2 0 mg) o u de

4 0 0 0 UI (4 0 mg) de LOVENOX une fois par jour.

  • Si vous devez faire l’objet d’une intervention chirurgicale, votre première injection sera généralement administrée 2 heures o u 1 2 heures avant votre intervention.
  • Si votre mobilité est réduite en raison d’une maladie, vous recevrez normalement une dose de 4 0 0 0 UI (4 0 mg) de LOVENOX tous les jours.
  • Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez recevoir LOVENOX. Après un infarctus du myocarde

LOVENOX peut être utilisé pour deux types d’infarctus du myocarde différents infarctus du myocarde avec élévation du segment ST o u infarctus du myocarde sans élévation du segment ST. La quantité de LOVENOX qui vous sera administrée dépendra de votre âge et du type d’infarctus du myocarde que vous avez eu.

Infarctus du myocarde sans élévation du segment ST :

  • La dose habituelle est de 1 0 0 UI (1 mg) pour chaque kilogramme de poids toutes les 1 2 heures.
  • Normalement, votre médecin vous prescrira également de l’aspirine (acide acétylsalicylique).
  • Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez recevoir LOVENOX.
    Infarctus du myocarde avec élévation du segment ST si vous êtes âgé(e) de moins de 7 5 ans :
  • Une dose initiale de 3 0 0 0 UI (3 0 mg) de LOVENOX vous sera injectée dans une veine.
  • Au même moment, vous recevrez également LOVENOX en injection sous la peau (injection sous-cutanée). La dose habituelle est de 1 0 0 UI (1 mg) pour chaque kilogramme de votre poids, toutes les 1 2 heures.
  • Normalement, votre médecin vous prescrira également de l’aspirine (acide acétylsalicylique).
  • Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez recevoir LOVENOX. Infarctus du myocarde avec élévation du segment ST si vous êtes âgé(e) de plus de 7 5 ans :
  • La dose habituelle est de 7 5 UI (0 ,7 5 mg) pour chaque kilogramme de votre poids toutes les 1 2 heures.
  • La quantité maximale de LOVENOX administrée lors des deux premières injections est de 7 5 0 0 UI (7 5 mg).
  • Votre médecin décidera de la durée pendant laquelle vous devrez recevoir LOVENOX. Pour les patients faisant l’objet d’une opération dénommée intervention coronaire percutanée (ICP) :

Selon le moment o ù vous recevrez votre dernière dose de LOVENOX, votre médecin pourra décider d’administrer une dose supplémentaire de LOVENOX avant une ICP. Il s’agit d’une injection dans votre veine.

3 . Prévention de la formation de caillots sanguins dans le circuit de dialyse

  • La dose habituelle est de 1 0 0 UI (1 mg) pour chaque kilogramme de votre poids.
  • LOVENOX est introduit dans la ligne artérielle du circuit de dialyse, en début de séance. La quantité est généralement suffisante pour une séance de 4 heures. Cependant, votre médecin peut vous administrer une dose supplémentaire de 5 0 UI à 1 0 0 UI (0 ,5 à 1 mg) pour chaque kilogramme de votre poids, si nécessaire.

Instructions d’utilisation de l a seringue

Mode d’emploi des seringues sécurisées/technique de l’injection sous-cutanée :

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Notice patent

In formation commune à toutes les présentations

Une utilisation appropriée des seringues est nécessaire pour réduire le risque de douleur et d’apparition d’ecchymoses a u niveau du site d’injection. Veiller à respecter les instructions d’utilisation.

In formation spécifique pour les seringues dotées du système de sécurité ERISTM o u PRE VENTISTM

Afin d’éviter les piqûres accidentelles après injection, les seringues pré-remplies sont équipées d’un système de sécurité automatique.

In formation commune à toutes les présentations

  • Préparation du site d’injection :

Avant de procéder à l’injection, lavez-vous les mains et séchez-les. Nettoyer (sans frotter) avec un tampon imbibé d’alcool la zone choisie pour réaliser l’injection.

Choisissez une zone différente de l’abdomen pour chaque injection.

  • Retirer le bouchon de protection de l’aiguille.
  • Ajuster (si nécessaire) la dose à injecter :

La quantité de produit à injecter doit être ajustée en fonction du poids du patient ; aussi, l e volume excédentaire doit être éliminé avant injection en orientant l a seringue vers l e bas (afin de garder l a bulle d’air dans l a seringue).

In formation spécifique pour les seringues dotées du système de sécurité ERISTM o u PRE VENTISTM :

Si ce volume excédentaire n’est pas éliminé, l e système de sécurité n e pourra pas se déclencher en fin d’injection.

Lorsqu’il n ’y a pas de volume excédentaire, n e pas purger l a seringue avant injection.

L’apparition d’une goutte à l’extrémité de l’aiguille est possible. Dans ce cas, éliminer la goutte avant injection en tapotant sur le corps de la seringue (aiguille vers le b a s).

  • Procéder à l’injection :

L’injection doit être réalisée, de préférence sur un patient allongé, dans le tissu cellulaire sous-cutané de la ceinture abdominale a n té ro la té ra le et p o sté ro la té ra le, tantôt à droite, tantôt à gauche. L’aiguille doit être introduite perpendiculairement et non tangentiellement, dans l’épaisseur d’un pli cutané réalisé entre le pouce et l’index de l’opérateur. Le pli doit être maintenu durant toute l a durée de l’injection.

In formation spécifique pour les seringues dotées du système de sécurité ERISTM

  • Le système de sécurité s’active dans la continuité du geste lorsque l e piston arrive en butée, protégeant ainsi entièrement l’aiguille souillée, sans procurer de gêne a u patient.

Il est nécessaire d’appuyer à fond sur le piston pour déclencher le système de sécurité.

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Notice patent

Remarque : Le système de sécurité n e peut être activé que lorsque la seringue est entièrement vide.

In formation sp é cifiq ue pour les seringues dotées du système de sécurité PRE VENTISTM

  • Retirer la seringue du site d’injection sans lâcher le piston
  • Maintenir l’aiguille à l’écart de vous et de toute autre personne. Poussez fermement le piston pour activer le système de sécurité. Un « clic » confirmera l’activation du système de sécurité. L’aiguille est alors automatiquement recouverte par le manchon de protection.

Remarque : Le système de sécurité n e peut être activé que lorsque la seringue est entièrement vide.

In formation commune à toutes les présentations

  • Jeter immédiatement la seringue dans le container prévu à cet effet.

Changement de traitement anticoagulant

  • Passage d’un traitement par LOVENOX à des anticoagulants appelés a n tivita min es K (par ex. , wa rfa rin e)

Votre médecin vous demandera de faire des analyses de sang appelées INR et vous indiquera en conséquence à quel moment arrêter LOVENOX.

  • Passage d’un traitement par des anticoagulants appelés a n tivita min es K (par ex. , wa rfarin e) à LOVENOX.

Arrêtez de prendre l’a n tivita min e K. Votre médecin vous demandera de faire des analyses de sang appelées INR et vous indiquera en conséquence à quel moment commencer LOVENOX.

  • Passage d’un traitement par LOVENOX à un traitement par anticoagulant oral direct

Arrêtez de prendre LOVENOX. Commencez à prendre l’anticoagulant oral direct dans les 2 heures précédant le moment o ù vous auriez dû recevoir l’injection suivante, puis continuez le traitement normalement.

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Notice patent

  • Passage d’un traitement par anticoagulant oral direct à LOVENOX

Arrêtez de prendre l’anticoagulant oral direct. Attendez 1 2 heures après la dernière dose de l’anticoagulant oral direct avant de commencer le traitement par LOVENOX.

Utilisation chez les enfants et les adolescents

La sécurité d’emploi et l’efficacité de LOVENOX n’ont pas été évaluées chez les enfants o u les adolescents. Si vous avez utilisé plus de LOVENOX que vous n’auriez dû

Si vous pensez que vous avez utilisé trop o u trop peu de LOVENOX, informez votre médecin, votre in firmier/iè re o u votre pharmacien immédiatement, même si vous n e présentez aucun signe. Si un enfant s’injecte o u avale accidentellement LOVENOX, emmenez-le immédiatement a u service d’urgence d’un hôpital.

Si vous oubliez d’utiliser LOVENOX

Si vous avez oublié de vous administrer une dose, prenez-là dès que vous vous en rendez compte. Ne vous administrez pas une double dose le même jour pour compenser une dose oubliée. La mention sur un agenda o u un carnet vous aidera à n e pas manquer une dose.

Si vous arrêtez d’utiliser LOVENOX

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, adressez-vous à votre médecin, à votre pharmacien o u à votre infirmier/ère.

Il est important que vous continuiez à recevoir des injections de LOVENOX jusqu’à ce que votre médecin décide de les arrêter. Si vous arrêtez le traitement, vous pourriez développer un caillot sanguin qui peut être très dangereux.

4 . QUELS SONT LES EFFETS IND ESIRA B LES EVENTUELS ?

Comme les autres médicaments similaires (médicaments diminuant la coagulation du sang) LOVENOX peut entraîner des saignements susceptibles de mettre la vie en danger. Dans certains cas, les saignements peuvent n e pas être visibles.

Si vous présentez le moindre événement hémorragique qui n e s’arrête pas de lui-même o u si vous présentez des signes de saignement excessif (faiblesse exceptionnelle, fatigue, pâleur, étourdissements, maux de tête o u gonflement inexpliqué), consultez immédiatement votre médecin.

Votre médecin peut décider de vous garder sous surveillance étroite o u changer votre traitement.

Arrêtez d’utiliser LOVENOX et informez un médecin o u un (e) in firmier/iè re immédiatement si vous observez le moindre signe de réaction allergique sévère (comme une difficulté à respirer, un gonflement des lèvres, de la bouche, de la gorge o u des yeux).

Vous devez informer votre médecin immédiatement.

Si vous présentez des signes d’obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot, tels que :

  • Douleur à type de crampe, rougeur, chaleur o u gonflement a u niveau d’une de vos jambes : ce sont des symptômes de thrombose veineuse profonde.
  • Essoufflement, douleur thoracique, perte de connaissance o u toux sanglante : ce sont des symptômes d’embolie pulmonaire.

Si vous présentez une éruption cutanée douloureuse de boutons de couleur rouge foncé sous la peau, qui n e disparaissent pas si vous exercez une pression sur eux.

Votre médecin pourra vous demander de faire une analyse de sang pour vérifier votre numération p la q uetta ire. Liste des effets indésirables possibles :

Très fréquent (peut affecter plus d’une personne sur 1 0 )

  • Saignement.
  • Augmentation des taux d’enzymes hépatiques.

Fréquent  (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 0 )

  • Vous avez plus d’ecchymoses que d’habitude. Cela pourrait être dû à un problème sanguin causé par un faible nombre de plaquettes.
  • Tâches roses sur la peau. Elles sont plus susceptibles d’apparaître autour de la zone o ù LOVENOX a été injecté.
  • Éruption cutanée (urticaire).
  • Peau rouge qui démange.
  • Ecchymoses o u douleur a u site d’injection.

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Notice patent

  • Diminution du nombre de globules rouges.
  • Nombre élevé de plaquettes dans le sang.
  • Maux de tête.

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 1 0 0 )

  • Mal de tête important d’apparition soudaine. Cela pourrait être un signe de saignement dans le cerveau.
  • Sensation de sensibilité et de gonflement a u niveau de l’estomac. Vous pourriez saigner a u niveau de l’estomac.
  • Larges lésions cutanées de forme irrégulière avec o u sans cloques.
  • Irritation cutanée (irritation locale).
  • Vous remarquez un jaunissement de la peau o u des yeux et vos urines deviennent plus foncées. Il pourrait s’agir d’un problème hépatique.

Rare  (peut affecter jusqu’à 1 personne sur 1 0 0 0 )

  • Réaction allergique sévère. Les signes peuvent être notamment : une éruption cutanée, des difficultés pour avaler o u respirer, un gonflement des lèvres, du visage, de la gorge o u de la langue.
  • Augmentation du taux de potassium dans votre sang. Il est plus probable que cela se produise chez les personnes ayant des problèmes rénaux o u atteintes de diabète. Votre médecin pourra le vérifier en effectuant une analyse de sang.
  • Une augmentation du nombre d’é o sin o p hiles dans votre sang. Votre médecin pourra le vérifier en effectuant une analyse de sang.
  • Chute de cheveux.
  • Ostéoporose (une affection rendant vos o s plus susceptibles de se briser) après une utilisation a u long cours.
  • Des picotements, un engourdissement et une faiblesse musculaire (en particulier dans la partie inférieure de votre corps) lorsque vous avez fait l’objet d’une ponction lombaire o u d’une anesthésie a u niveau de la colonne vertébrale.
  • Difficulté à contrôler votre vessie o u vos intestins (vous n e pouvez pas vous contrôler lorsque vous allez aux toilettes).
  • Nodule induré o u bosse a u site d’injection. Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien o u votre infirmier/ ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui n e serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance – Site in tern et: www.a n sm.sa n te.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5 . COMMENT CONSERVER LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable? Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’étiquette. La date de péremption fait référence a u dernier jour de ce mois.

A conserver à une température n e dépassant pas 2 5 °C. A conserver dans l’emballage d’o rigin e.

Ne jetez aucun médicament a u tout-à-l’égout o u avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6 . CONTENU D E L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS

C e que contient LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable

  • La substance active est :

19/1 1/2017                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Notice patent

En oxa p a rin e sodique.

Une seringue p ré remp lie de 1 ml contient 1 0 0 0 0 UI a n ti-Xa correspondant à 1 0 0 mg d’é n oxa p a rin e sodique. · L’autre composant est :

Eau pour préparations injectables.

Qu’est-ce que LOVENOX 1 0 0 0 0 UI (1 0 0 mg)/1 ml solution injectable et contenu de l’emballage extérieur

Ce médicament se présente sous forme de solution injectable en seringue p ré remp lie de 1 ml. Boîte de 2 o u 1 0 seringues.

Titulaire de l’autorisation de mise sur l e marché

SA NOFI-AVENTIS FRANCE

8 2 AVENUE RASPAIL

9 4 2 5 0 GENTILLY

FRANCE

Exploitant de l’autorisation de mise sur l e marché

SA NOFI-AVENTIS FRANCE

8 2 AVENUE RASPAIL

9 4 2 5 0 GENTILLY

FRANCE

Fabricant

SA NOFI WINTHROP INDUSTRIE BOULEVARD INDUSTRIEL,

ZONE INDUSTRIELLE

7 6 5 8 0 LE TRAIT

ou

SA NOFI WINTHROP INDUSTRIE 1 8 0 RUE JEAN JAURES

9 4 7 0 2 MAISONS-ALFORT CEDEX ou

C HINOIN PHA RMA C EUTIC A L AND C HEMIC A L WORKS PRIVATE C O. LTD

CSANYIKVOLGY SITE

MISKOLC, CSANYIKVOLGY H 3 5 1 0 HONGRIE

Noms du médicament dans les Etats membres de l’Espace Ec nomique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats Membres de l’Espace Economique Européen sous les noms suivants : Conformément à l a réglementation en vigueur.

[À compléter ultérieurement par le titulaire]

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[À compléter ultérieurement par le titulaire] Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site In tern et de l’ANSM (France).

La cirrhose

 

La cirrhose est une phase tardive de la cicatrisation (fibrose) du foie causée par de nombreuses formes d’affections et de maladies du foie, telles que l’hépatite et l’alcoolisme chronique.

Chaque fois que votre foie est blessé – maladie, consommation excessive d’alcool ou une autre cause – il tente de se réparer. Dans le processus, le tissu cicatriciel se forme. La cirrhose progresse, de plus en plus de tissus cicatriciels empêchent le foie de fonctionner (cirrhose décompensée). La cirrhose avancée met la vie en danger.

Les dommages au foie causés par la cirrhose ne peuvent généralement pas être annulés. Mais si la cirrhose du foie est diagnostiquée tôt et que la cause est traitée, des dommages supplémentaires peuvent être limités et rarement inversés.

Les symptômes

Le foie

La cirrhose ne présente souvent aucun signe ou symptôme jusqu’à ce que les dommages au foie soient importants. Quand Les symptômes et les signes de Surviennent, ils peut comprennent :

  • Fatigue
  • Perte d’ appétit
  • Nausées
  • Gonflement des jambes, des pieds ou des chevilles (œdème)
  • Poids perte
  • Démangeaisons de la peau
  • Décoloration jaune de la peau et des yeux (jaunisse)
  • Accumulation de liquide dans votre abdomen (ascite)
  • Vaisseaux sanguins en forme d’araignée sur votre peau
  • Rougeur dans la paume des mains
  • Pour les femmes, absence ou perte de règles non liées à la ménopause
  • Pour les hommes, perte de la libido, hypertrophie mammaire (gynécomastie) ou atrophie testiculaire
  • Confusion, somnolence et troubles de l’élocution (encéphalopathie hépatique)

Quand voir un docteur

Prenez rendez-vous avec votre médecin si vous présentez l’un des signes ou symptômes énumérés ci-dessus.

Les causes

Le large éventail de maladies et d’affections peut endommager le foie et entraîner une cirrhose.

Certaines des causes incluent:

  • Chronique abus d’ alcool
  • Hépatite virale chronique (hépatites B, C et D)
  • Graisse accumulée dans le foie (stéatose hépatique non alcoolique)
  • Accumulation de fer dans le corps (hémochromatose)
  • Kystique fibrose
  • Cuivre accumulé dans le foie (maladie de Wilson)
  • Canaux biliaires mal formés (atrésie des voies biliaires)
  • Alpha-1 antitrypsine carence
  • Troubles héréditaires du métabolisme du sucre ( galactosémie ou maladie du stockage du glycogène)
  • Trouble digestif génétique ( syndrome d’ Alagille )
  • Maladie du foie causée par le système immunitaire de votre corps (hépatite auto-immune)
  • Destruction des voies biliaires (cirrhose biliaire primitive)
  • Durcissement et cicatrisation des voies biliaires ( cholangite sclérosante primitive
  • Infection, telle que la syphilis ou la brucellose
  • Médicaments , y compris méthotrexate ou isoniazide

Le risque facteurs

  • Boire trop d’alcool.   La consommation excessive d’alcool est un facteur de risque de cirrhose.
  • Être en surpoids.   Être obèse augmente le risque de maladies pouvant mener à la cirrhose, telles que la stéatose hépatique non alcoolique et la stéatohépatite non alcoolique .
  • Avoir une hépatite virale.   La cirrhose ne provoque pas nécessairement une cirrhose chez toutes les personnes atteintes d’hépatite chronique, mais il s’agit de l’une des principales causes de maladie du foie dans le monde.

Des complications

Les complications de la cirrhose peuvent inclure:

  • Hypertension artérielle dans les veines qui alimentent le foie (hypertension portale ). La cirrhose ralentit le flux sanguin normal dans le foie, augmentant ainsi la pression dans la veine qui achemine le sang vers le foie à partir des intestins et de la rate.
  • Gonflement des jambes et de l’abdomen.   La pression accrue dans la veine porte peut provoquer une accumulation de liquide dans les jambes (œdème) et dans l’abdomen (ascite). L’œdème et l’ascite peuvent également résulter de l’incapacité du foie à produire suffisamment de certaines protéines sanguines, telles que l’albumine.
  • Agrandissement de la rate (splénomégalie).   L’hypertension portale peut également entraîner des modifications et un gonflement de la rate, ainsi que le piégeage des globules blancs et des plaquettes. Une diminution du nombre de globules blancs et de plaquettes dans votre sang peut être le premier signe de cirrhose.
  •    L’hypertension portale peut entraîner la réorientation du sang vers de plus petites veines. Sous l’effet de la pression supplémentaire, ces petites veines peuvent éclater, provoquant de graves saignements. L’hypertension portale peut provoquer une hypertrophie des veines (varices) de l’œsophage (varices de l’œsophage) ou de l’estomac (varices gastriques) et entraîner un saignement mettant la vie en danger. Si le foie ne peut pas produire suffisamment de facteurs de coagulation, cela peut également contribuer à la poursuite du saignement.
  • Les infections.   Si vous avez une cirrhose, votre corps peut avoir de la difficulté à lutter contre les infections. L’ascite peut conduire à des bactéries péritonite , une infection grave .
  •    La cirrhose peut rendre plus difficile la transformation des nutriments par votre corps, ce qui entraîne une faiblesse et une perte de poids.
  • Accumulation de toxines dans le cerveau (encéphalopathie hépatique).   Un foie endommagé par la cirrhose ne peut pas éliminer les toxines du sang, pas plus qu’un foie en bonne santé. Ces toxines peuvent alors s’accumuler dans le cerveau et causer de la confusion mentale et de la difficulté à se concentrer. Avec le temps, l’encéphalopathie hépatique peut évoluer vers une absence de réponse ou un coma.
  •    La jaunisse survient lorsque le foie malade n’élimine pas suffisamment de bilirubine, un produit de perte de sang, de votre sang. La jaunisse provoque un jaunissement de la peau et du blanc des yeux et assombrit l’urine.
  • Maladie des os.   Certaines personnes atteintes de cirrhose perdent leur force osseuse et courent un plus grand risque de fractures.
  • Risque accru de cancer du foie.   Une cirrhose pré-existante est présente dans une proportion importante des personnes développant un cancer du foie.
  • Cirrhose aiguë sur chronique.   Certaines personnes finissent par connaître un échec multiorganique . Les chercheurs pensent maintenant qu’il s’agit d’une complication distincte chez certaines personnes atteintes de cirrhose, mais ils n’en comprennent pas totalement les causes.

Prévention

Réduisez vos risques de cirrhose en prenant les mesures suivantes pour prendre soin de votre foie:

  • Ne buvez pas d’alcool si vous avez une cirrhose.   Si vous avez une maladie du foie, évitez l’alcool.
  • Mangez sainement.   Choisissez un régime alimentaire à base de plantes, riche en fruits et en légumes. Choisissez des grains entiers et des sources de protéines maigres. Réduisez la quantité d’aliments gras et frits que vous mangez.
  • Maintenir un poids santé.   Une quantité excessive de graisse corporelle peut endommager votre foie. Discutez avec votre médecin d’un plan d’amincissement si vous êtes obèse ou en surpoids.
  • Réduisez vos risques d’hépatite.   Le partage d’aiguilles et des rapports sexuels non protégés peuvent augmenter votre risque d’hépatite B et C. Demandez à votre médecin à propos de la vaccination contre l’hépatite.

Si vous êtes préoccupé par votre risque de cirrhose du foie, parlez à votre médecin des moyens de réduire votre risque.

 

 

Ces 10 faits qui vous rendent TROP conscient de votre corps

1.La Plupart des gens respirent entre 12 et 20 fois par minute.

La fréquence respiratoire est le nombre de cycles respiratoires (inspiration et expiration) par minute, mesurés chez un individu.
C’est un signe vital, et une anomalie de la fréquence respiratoire peut être un signe avant coureur d’insuffisance respiratoire ou d’une adaptation de l’organisme face à une situation donnée, par exemple l’exercice physique ou une émotion vive.

2. Vous clignez de l’œil entre 15 et 20 fois par minute.

Si l’on étend ce chiffre sur une heure, cela nous fait environ 1.200 clignements… soit pas moins de 28.800 clignements d’yeux par jour. Autrement dit, à cause de ce geste, nous passons 10% de notre temps éveillé les yeux fermés. Le chiffre a de quoi impressionner mais il a aussi de quoi rendre les scientifiques perplexes. En effet, selon eux, ce chiffre est bien trop important pour que ce geste ne serve qu’à « nettoyer » ou lubrifier nos yeux.

3. En parlant de vos yeux, il y a des acariens qui vivent dans vos cils en ce moment même.

Œil

Une récente étude américaine a prouvé que ces acariens ne constituaient pas de danger pour la santé car ils sont contrôlés par le système immunitaire. Toutefois, leur multiplication excessive et un manque d’hygiène peuvent causer de sérieux problèmes de santé.
Il existe une solution naturelle et efficace qui va vous permettre de vous en débarrasser : remplacez vos savons par de l’huile essentielle de lavande. Celle-ci possède de nombreuses propriétés bénéfiques pour l’organisme.

4. On ne peut respirer et avaler en même temps.

Sauf si vous êtes un nourrisson, ou un primate. Quelques part à travers l’évolution, l’être humain a perdu cette faculté…

5. Plus de bactéries vivent dans votre bouche que d’humain sur terre.

Bouche/bactéries

Dr. Bruce Paster, un microbiologiste du  » Forsyth Institute » à Boston, a constaté qu’il y avait entre 10 et 50 milliards de bactéries, vivant dans nos bouches.

6. En moyenne, le corps d’un adulte contient 10 poches de sang.

Autrement dit, vous donnez 1/10 de votre sang, lorsque vous faites un don.

7. La plupart des cœurs d’adultes battent entre 60 et 100 fois par minute.

Chaque battement pompe environ 70ml de sang.

8. Ceci veut dire que votre cœur pompe environ 5 litres chaque minute.

Pins

10 poches de sang contiennent au total un petit peu plus que cinq litres, donc, tout votre sang passe par votre cœur, presque une fois par minute.

9. La plupart des gens sont susceptibles aux bâillement contagieux, même quand ils ne sont pas fatigués.

Voir une personne bâiller ou seulement lire le mot « bâiller » peut provoquer cette réaction. On a sommeil ? :p

10. Se gratter peut être contagieux.

Selon Robert Provine (Neuroscientifique au Maryland University), le fait de regarder une personne se gratter est similaire au fait de la voir bâiller, vous faites la même chose.

Pourquoi mentez-vous ?

Nous avons tous cet ami qui ment, ENORMEMENT…

En lisant le mot « mythomane », vous avez pensé à une personne précise, ou plusieurs. Nous connaissons tous une personne qui prend deux secondes pour réfléchir, avant de répondre ou de continuer une histoire, on sent que ce dernier est en train de mentir, c’est évident mais nous ne comprenons pas pourquoi.

Mythomane
Ce genre de personnes est communément appelé « mythomane».
La mythomanie est, dans la plupart des cas, le résultat d’un traumatisme qu’on subit pendant l’enfance. C’est souvent dû à un manque d’attention ou de reconnaissance émanant des proches (surtout les parents).

Connaître l’origine du problème représente un bon début de solution.

Après nous être penchés sur plusieurs cas et plusieurs témoignages, nous allons partager avec vous les informations que nous avons recueilli, sur le sujet, pour vous aider à comprendre ce genre personnes, afin de les aider, parce que ces personnes sont nos proches, et ils manquent cruellement d’aide, et de compréhension.

Mythomane ou menteur ?

Mythomanie

A l’inverse de ce que prétendait le grand psychiatre Ernest Dupré, la mythomanie n’est pas innée. C’est vers 3, 4 ans que les enfants commencent à s’essayer au mensonge : ils maîtrisent alors suffisamment bien le langage et ont désormais compris que les adultes ne savent pas tout ; on peut donc tenter de les tromper. Pour éviter une punition, obtenir une chose refusée…

C’est ainsi que naît le mensonge, celui, banal, dont nous ferons tous plus ou moins usage durant notre vie. Mais le mythomane, lui, par une sorte de décision de l’inconscient et pour éviter les frustrations, s’enfermera dans un univers factice. En fait, pour lui, le réel et la fiction sont équivalents.

L’origine de la tentation du mensonge :

Les mythomanes se recrutent dans tous les milieux. On observe qu’ils ont souvent eu des parents manipulateurs ou, à l’inverse, très crédules. Et qu’ils ont généralement très tôt souffert d’un manque de soutien psychologique. D’où une précoce et intense solitude intérieure, qui les poursuit et que leur vie imaginaire s’efforce de combler.

Mais l’attitude des parents n’est pas seule en cause : bien qu’aimé, le jeune mythomane a été insatisfait de son sort ; il aurait voulu avoir plus d’amour, des parents plus prestigieux.

Lorsqu’il est pris d’angoisse, le mythomane peut être tenté d’entamer un travail sur lui-même Mais dès que l’angoisse s’apaise, il part. Dans son inconscient, il préfère l’excitante jouissance du mensonge au plaisir tranquille de la réalité ordinaire. De plus, une thérapie est une rencontre avec la vérité, perspective plutôt inintéressante pour un être qui fuit le vrai.

Est-ce une maladie incurable ?

Les psychothérapies sont rarement efficaces concernant la mythomanie. Pour une bonne raison : si le mythomane est amené à en suivre une, c’est presque toujours à la demande de son entourage, inquiet pour lui, fatigué de ses frasques, de ses errances. Or, pour qu’une thérapie fonctionne, il est nécessaire que la personne qui présente des symptômes soit demandeuse.

Benjamin Lubszynski, thérapeute et coach, nous parle de la mythomanie sur la vidéo suivante :


La mythomanie ne doit pas être prise à la légère, pour cela, je vous invite à partager cet article avec vos proches, afin de les aider à comprendre, à y remédier.

Suis je paranoïaque ?

Parfois, j’entends des gens parler derrière mon dos, ricaner, je me sens menacé, j’ai l’impression qu’ils se moquent de moi, qu’ils essaient de m’exclure. Quand je marche tout seul le soir, j’ai l’impression d’être surveillé, je suis tout le temps sur mes gardes, au travail comme à la rue.
Nous sommes tous passés par ce genre de situation, se sentir jugé à chaque fois qu’une personne nous regarde, se sentir visé à chaque fois qu’une personne chuchote, se sentir ridiculisé à chaque fois qu’une personne rigole, être incapable de réagir, en se posant la question « Suis-je parano ? »

Dans la  paranoïa, vos peurs s’amplifient, et chaque personne que vous rencontrez se fait prendre dans cette toile, vous devenez le centre d’un univers menaçant.

Une autoprotection positive :

C’est de la parano dans un sens positif, être attentif à ce qui nous entoure peut servir à améliorer les relations sociales, en relevant les signes négatifs, éclaircir les malentendus et éventuellement régler les problèmes de la relation.

La parano excessive :

La parano qui permet d’identifier une difficulté est saine. La parano qui consiste à se sentir attaqué en toutes circonstances ne l’est plus. L’individu vit dans une sorte d’inquiétude permanente, toujours sur la brèche. C’est un état d’insécurité constante.

L’origine peut être un sentiment de culpabilité, d’infériorité, ou, à l’inverse, un sentiment de supériorité.
Dans les deux cas, depuis sa sphère, l’individu trouve une logique à ce qu’autrui s’en prenne à lui.
Il se retrouve constamment sur la défensive, attendant une agression, et du coup, il la voit partout.

Quand ça nuit à la relation à autrui :

Cette paranoïa là, en plus de nous rendre malheureux, est un véritable handicap social.
Le parano perd la capacité d’être objectif, il n’arrive plus à y voir clair, à interpréter les messages d’autrui. Nous sommes tous plus ou moins paranos, en fonction des hauts et des bas de la vie, certains facteurs comme le stress peuvent être particulièrement aggravants, mais, nous sommes parfois authentiquement menacés, cependant, le problème commence lorsqu’on passe de la réaction, à la surréaction.

Suis-je trop parano ?


Il est très difficile de répondre à cette question par soi-même. Il faut se poser, prendre de la distance, et essayer d’y voir clair. Est-ce que « fléne » ou « fléne » à des raisons objectives d’être hostile ou est ce juste une impression ?

Votre parano est elle limitée à un seul endroit (Lieu de travail, d’études…) ou a-t-elle gagné aussi votre cercle d’intimes (Familles, couple, amis proches) avec qui la méfiance n’a normalement pas lieu d’être ?

Tant que votre paranoïa n’est pas généralisée à tout ceux qui vous approchent, tant que c’est un état passager, vous pouvez y voir plus clair en en parlant avec une personne de confiance, non impliquée dans les circonstances qui vous inquiètent.
Si vous vous sentez vraiment parasité par ce fonctionnement, il faut faire le point avec un professionnel qui saura vous aider sans risquer de renforcer vos réflexes de suspicion.

Le délire paranoïaque ou la parano pathologique :

Bien au-delà de la méfiance, même exacerbée, le délire paranoïaque est une maladie psychiatrique qui appartient au champ des psychoses, des troubles qui se caractérisent par une déconnexion du réel, la personne atteinte n’étant même pas consciente de son propre état.
La maladie se manifeste par l’apparition d’un délire (une perte de contact avec la réalité), en général organisé autour d’un thème de persécution. La personne est gravement malade, potentiellement dangereuse. La cause du délire paranoïaque n’est pas connue. Il peut prendre la forme d’une jalousie maladive ou d’une fixation, c’est ce que l’on appelle l’érotomanie, sur un individu (souvent célèbre).
Le délire paranoïaque relève alors d’un traitement psychiatrique et d’une prise de médicaments neuroleptiques pour atténuer le délire.

A savoir : une personne qui souffre d’une psychose paranoïaque ne se demande pas si elle est parano.

Tourisme médical : choisir une destination

Voyager pour se refaire une beauté, pour se faire soigner, associer l’utile à l’agréable…
Déclinant le concept du tourisme médical, pour un prix jusqu’à deux fois inférieur à la seule intervention en Europe…

Tourisme Medical

Qu’est ce que le tourisme médical ?
Le tourisme médical ou tourisme de santé ou encore tourisme hospitalier consiste à se faire soigner dans un pays autre que celui où l’on réside, par économie ou pour bénéficier des soins et des prix qui ne sont disponibles qu’à l’étranger.

Le tourisme médical est en passe de devenir un véritable petit phénomène à lui seul, venant bouleverser le secteur du tourisme traditionnel. Et en matière de chirurgie esthétique, il semblerait que la Tunisie ait particulièrement la cote.

sante-tourisme-medical

Aujourd’hui, on compte plus de 70 000 algériens par an ayant recours aux cliniques tunisiennes, pour toutes sortes d’interventions, pourquoi ?
Le secteur de tourisme médical s’est considérablement développé ces dernières années en Tunisie, ce pays compte parmi les meilleures destinations de tourisme médical et principalement chirurgie esthétique grâce aux dispositifs médicaux au pointe de la technologie utilisés dans les polycliniques internationales, aux plateaux techniques conformes aux normes internationales et à la compétence reconnue de ses médecins de renommée et du personnel paramédical.
Mais l’argument le plus intéressant reste les tarifs proposés (Jusqu’à deux fois moins cher qu’en Europe).

La démarche :

1ère étape : Demande de devis gratuit
2ème étape : Diagnostic et étude du dossier médical du patient
3ème étape : Confirmation et réservation
4ème étape : Accueil personnalisé à l’aéroport
5ème étape : Consultation avec le Chirurgien et le Médecin Anesthésiste
6ème étape : Hospitalisation et actes chirurgicaux
7ème étape : Suivi postopératoire et convalescence à l’hôtel
8ème étape : Retour

Pour plus de détails, consultez notre page consacrée au Tourisme médical.

Diabète/ Le remède miracle de Dr Zaïbat fait ses premières victimes

Deux personnes diabétiques ont été hospitalisées au CHU de Constantine pour avoir arrêté leurs prises d’insuline pour s’adonner au RHB, le fameux “remède” miracle découvert par le docteur Zaïbat. Des sources locales affirment que le pronostique vital de l’une d’entre elles serait sérieusement engagé.     

«Deux diabétiques sont entre la vie et la morte », affirment des sources locales, ajoutant que ces malades chroniques ont cessé de prendre leurs traitements conventionnels pour s’administrer le médicament dénommé “HRB” (Rahmat Rabi) présenté comme miraculeux par le docteur Zaïbat.

Les mêmes sources  affirment également que l’une des deux personnes hospitalisées est dans état critique, suite aux complications survenues après l’arrêt total de son traitement.

Rappelons que ce fameux médicament a été présenté l’année dernière par le chercheur charlatan comme étant la panacée au diabète. Une affirmation appuyée par des médias proches de la mouvance conservatrice et le ministre de Santé, Abdelmalek Boudiaf, lui-même.

Face au courroux du corps médical et de larges pans de la société, Dr Zaïbat s’est rétracté requalifiant sa découverte de complément alimentaire.

Sources : Algérie-Focus

Infarctus du myocarde : ce que vous devez savoir

Qu’est-ce que c’est ?

L’infarctus du myocarde est la mort (nécrose) d’une zone plus ou moins étendue du muscle cardiaque (myocarde). Les cellules musculaires cardiaques de ce territoire ne parviennent plus à se contracter par manque d’apport en oxygène et meurent en quelques heures.
Le myocarde est vascularisé par les artères coronaires. Lorsque celles-ci se bouchent (caillot, thrombose ou spasme), le myocarde ne reçoit plus de sang et manque d’oxygène. Il souffre d’ischémie .

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La gravité de l’infarctus tient surtout à son étendue : plus l’artère obstruée irrigue une zone importante, plus l’infarctus est grave. Si l’atteinte est très étendue, le fonctionnement de toute la pompe cardiaque est altéré. Il en résulte une insuffisance cardiaque plus ou moins aiguë, des contractions anormales ou anarchiques qui imposent le transfert dans une unité de réanimation car il y a un risque vital.

Infarctus du myocarde : plus de 25 000 morts par an en Algérie

Les maladies cardiovasculaires sont les pathologies les plus meurtrières dans notre pays et pourtant la prise de conscience, contrairement au cancer, est très limitée.
En effet, ces pathologies, particulièrement l’IDM, ont été responsables de plus de 25 000 morts en 2013, deux fois plus que le cancer. Ce qui fait de ces pathologies un drame sanitaire terrible mais hélas toujours silencieux pour l’opinion publique et le politique, malgré les cris d’alerte répétés des spécialistes.

Les chiffres avancés par les spécialistes sont implacables : plus de 2000 morts chaque mois à cause de l’IDM seulement. 25% des malades meurent avant même d’arriver à l’hôpital.

MAIS,

L’infarctus n’est pas une fatalité. Il résulte souvent de plusieurs facteurs de risque cumulés et non surveillés pendant des années : le tabagisme, un excès de cholestérol, du diabète, une tension artérielle trop élevée. Si chacun est potentiellement dangereux, leur accumulation fait courir un risque multiplié au coeur.
Adopter une bonne hygiène de vie dès le plus jeune âge, ou renoncer à de mauvaises habitudes, c’est protéger son coeur et vivre plus longtemps, en bonne santé.

La prévention, c’est efficace !

Pas moins de 60 % des infarctus sont dus à des facteurs de risque récurrents, identifiés de tous. On sait qu’agir sur ces facteurs, même tardivement, permet de prévenir leur apparition ou leur aggravation et donc d’éviter ou de retarder la survenue de l’infarctus.

Ne pas fumer ou arrêter de fumer

Le tabac favorise la constitution de plaques d’athérome dans les artères coronaires, pouvant entraîner leur occlusion et donc l’infarctus. C’est le facteur de risque qui frappe le plus tôt : avant 45 ans, 80 % des victimes d’infarctus sont fumeurs. Le risque est présent même chez les « petits fumeurs » : 1 à 5 cigarettes par jour augmentent le risque d’infarctus du myocarde de 40 % et le risque quadruple au-delà d’un paquet par jour.

Manger varié et équilibré afin de réduire le taux de mauvais cholestérol et diminuer les risques de diabète

Le cholestérol est une graisse naturelle indispensable à l’organisme, qui prend deux formes différentes :

Le bon cholestérol (ou HDL-cholestérol) permet l’élimination du cholestérol de l’organisme . Il est normalement compris entre 0,40 et 0,60 g/litre de sang.
Le mauvais cholestérol (ou LDL-cholestérol) en excès se dépose lui dans les artères du coeur, pouvant entraîner un infarctus du myocarde. Il doit être compris entre 1 et 1,6 g/litre de sang.

Le taux de cholestérol total à ne pas dépasser : 2 g/litre de sang.
Le diabète est un facteur de risque d’infarctus déterminant. Il est favorisé par le surpoids, la sédentarité et l’hérédité. Il se manifeste par un taux de sucre (ou glycémie) trop élevé dans le sang qui entraîne une atteinte progressive des artères.
Un indice de glycémie au-delà de 1,26 g/litre de sang, mesuré à deux reprises, le matin à jeun, indique un diabète.

 

Dépister et soigner une éventuelle hypertension artérielle

Une tension artérielle au-delà de 14/9 indique une hypertension artérielle.

A savoir : le chiffre le plus élevé correspond à la pression systolique (le coeur se contracte et propulse le sang dans les artères) et le chiffre le plus bas, à la pression diastolique (le coeur se relâche et se remplit du sang provenant des veines).
Si elle n’est pas soignée, cette maladie favorise le développement de l’athérome dans les artères qui finissent pas se boucher et par provoquer un infarctus du myocarde.
L’interprétation des chiffres peut varier en fonction de chaque personne et de ses facteurs de risque. Dans tous les cas, il est important de demander l’avis de son médecin.

Bouger !

L’exercice physique aide à la dilatation des artères qui entourent le coeur et fait ainsi reculer le risque d’infarctus. Cela contribue aussi à diminuer les risques de diabète, d’hypertension artérielle et d’excès de cholestérol. Pratiquer une activité physique régulière, au moins 3 fois par semaine, est donc déterminant pour protéger son coeur.

« La prévention est l’affaire de tous et de tous les jours. Le cardiologue a un rôle d’information sur les facteurs de risque et de conseil personnalisé auprès du patient. C’est ensuite au patient de prendre sa santé en main ! » conclut le professeur Daniel Thomas, cardiologue.

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